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Dans un but non-lucratif, certains membres de notre association se rendent à des rendez-vous, de façon hebdomadaire afin de tenir des Permanences & Réunions. De façon générale, ces permanences sont principalement organisées à Wasselonne et Saverne.

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Citation du mois

 

« Un jour, on te dit que reprendre un verre d’alcool ce serait comme aller se baigner sans savoir nager. Quand on sait qu’on va se noyer, on réfléchit. »

 

Jacques Dutronc

 

 

 

LES AUTRES DROGUES

Le LSD

Substance de synthèse, fabriquée à partir de l’acide lysergique, le LSD (“acide”) est caractérisé par une puissante action hallucinogène. L’acide lysergique est produit par un champignon, l’ergot de seigle. Dans les années1960, son usage était fortement associé aux mouvements qui recherchaient dans sa consommation une symbiose mystique avec l’environnement (mouvement hippie). Le LSD se présente le plus souvent sous la forme d’un petit morceau de buvard portant un dessin, parfois d’une “micropointe”(ressemblant à un bout de mine de crayon) ou sous forme liquide. Il est le plus souvent avalé. Les effets surviennent après une demi-heure et durent entre cinq et douze heures. Une sensation de malaise peut persister pendant plusieurs jours.

Le LSD est un hallucinogène très puissant. Il entraîne des modifications sensorielles intenses, provoque des hallucinations et une perte plus ou moins marquée du sens des réalités. L’expérience du LSD est extrêmement dangereuse. L’usager peut éprouver un état confusionnel accompagné d’angoisses, de crises de panique (bad trip), de phobies, de bouffées délirantes. La “descente” peut être elle aussi très désagréable et générer un profond mal-être. Tout consommateur s’expose à des ”bad trips”, c’est-à-dire des hallucinations cauchemardesques, des illusions délirantes dangereuses (notamment lorsqu’on s’imagine pouvoir voler…), ou des perturbations psychiques prolongées. Certaines personnes ressentent des épisodes de “flash back” (“retours d’acide”) plusieurs jours ou semaines après une consommation.

La Kétamine

Le chlorhydrate de kétamine est un produit utilisé en France en anesthésie humaine et vétérinaire. Si, à forte dose, elle a des propriétés anesthésiques et analgésiques, à dose plus faible elle génère des effets hallucinogènes. Ce sont ces derniers qui sont recherchés. Le produit est généralement “sniffé”, notamment chez les consommateurs de cocaïne.

 

Effets et dangers

 

- Engourdissement avec perte du sens de l’espace.

 

- Sentiment de dissociation entre le corps et l’esprit. La durée des effets se situe généralement entre 2 et 4 heures. Une accoutumance amène les usagers à augmenter progressivement les doses consommées.

 

- Des brûlures du fait de l’anesthésie induite par la kétamine. Chutes, pertes de connaissance, voire coma.

- Des troubles psychiques (anxiété, attaques de panique) et neurologiques (paralysies temporaires), notamment en cas d’association avec d’autres hallucinogènes et/ou alcool.

Les champignons hallucinogènes

Si l’expérimentation concerne près de 6% des garçons de 17/18 ans, la consommation plus régulière reste très épisodique et concerne surtout des jeunes à la recherche soit d’une aventure de groupe, soit d’expériences intérieures. Les champignons hallucinogènes ainsi que les préparations les comprenant sont classés comme produits stupéfiants. La variété la plus connue des champignons hallucinogènes est la famille des psilocybes qui comporte plus de quatre-vingt variétés. Le principe actif essentiel est la psilocybine. En vente libre dans certains pays, les variétés les plus concentrées sont de plus en plus souvent cultivées à l’aide de spores, obtenus par des réseaux parallèles ou sur Internet.

 

Effets et dangers

 

Les champignons hallucinogènes procurent des effets hallucinogènes et euphorisants proches de ceux du LSD. Même si leur appellation d’hallucinogènes “naturels” donne au consommateur une impression de sécurité, les risques sont les mêmes que pour le LSD : crises d’angoisse, perte de contrôle, bad trips. Certaines variétés sont fortement dosées en principe actif et peuvent exposer à de graves accidents. Tous les champignons hallucinogènes sont vénéneux et présentent un réel risque toxique mortel.

Les autres plantes hallucinogènes

Toutes ces plantes sont consommées de manière très marginale en France :

 

-Les plantes à mescaline ou cactus hallucinogènes (peyotl).

-La Salva Divinorium.

-Les solanacées (datura, belladone, mandragore, etc.).

-L’ayahuasca.

-L’iboga.

 

La plupart de ces plantes sont classées comme stupéfiant. Leurs effets hallucinogènes sont souvent très puissants et leur consommation peut être extrêmement dangereuse, voire mortelle.

Les Poppers

Les poppers sont des préparations contenant des nitrites dissous dans des solvants, présentés comme aphrodisiaques et euphorisants, et destinés à être inhalés. Certains poppers, ceux qui contiennent des nitrites de pentyle ou de butyle, sont interdits à la vente en France. Les poppers sont essentiellement consommés par les jeunes adultes. Ils sont utilisés dans les milieux homosexuels depuis les années1970 et leur consommation s’est étendue secondairement à d’autres usagers, en milieu festif. Les poppers se présentent sous la forme d’un petit flacon ou d’une ampoule à briser pour pouvoir en inhaler le contenu.

 

Effets et dangers

 

Ils peuvent provoquer une sensation d’euphorie, une dilatation intense des vaisseaux et une accélération du rythme cardiaque. Ils sont également utilisés dans le but d’optimiser les performances sexuelles. Leurs effets ne durent pas plus de deux minutes.

Leur consommation peut s’accompagner de troubles transitoires (vertiges, maux de tête) ou durables en cas de consommation répétée ou à forte dose (dépression respiratoire, anémie grave, problèmes d’érection, intoxication, etc.).

Les autres inhalants et solvants

Ce sont des substances chimiques contenues dans des produits d’usage courant que l’on peut légalement se procurer dans le commerce. Inhalés, ces produits sont utilisés pour leurs effets psychoactifs, en particulier par des enfants ou des adolescents très jeunes. Ils ont une forte toxicité. Les solvants organiques (volatils ou gazeux) les plus connus sont l’éther, le trichloréthylène et l’acétone. On les trouve dans une gamme de produits variés : colles, solvants, détachants, vernis, dérivés du pétrole, gaz propulseurs de bombes aérosols, etc.

 

Effets et dangers

 

Ces substances provoquent successivement une euphorie avec sensation d’ivresse, suivie, chez certains consommateurs, de troubles de la perception pouvant conduire à des hallucinations, et enfin, une somnolence allant parfois jusqu’à la perte de conscience. Des accidents peuvent survenir lors d’une prise : asphyxie liée à l’inhalation dans un sac en plastique, explosion par chauffage de solvants volatils, arrêt cardiaque, expériences d’hallucinations, etc. L’usage à long terme entraîne des pathologies neurologiques, des lésions des reins, du foie, des voies respiratoires et du système digestif, ainsi que des troubles du comportement.

Le GHB (ou gamma OH)

Le GHB (gamma-hydroxybutyrate) est une molécule anesthésique à usage médical. Il a une double action : euphorisante, puis sédative. Son utilisation comme drogue est cantonnée à certains lieux de la vie nocturne.

Il est généralement vendu sous forme de poudre soluble ou sous forme liquide. Il est ingéré.

 

Les effets du GHB se manifestent rapidement (10 à 15 min.) et durent entre 45 et 90 minutes. Ils se traduisent par une légère euphorie, une capacité de communication amplifiée.

 

Son usage peut entraîner des vertiges, des nausées, des contractions musculaires ou des hallucinations. En cas d’association avec de l’alcool ou en cas de dose trop forte, le GHB peut provoquer une altération de la conscience, voire un coma de quelques heures, suivi d’une amnésie. Cette particularité a été quelquefois exploitée dans des cas de viol, d’où son appellation importée des États-Unis de “rape drug” ou drogue du viol.